Que font les autorités pour nous protéger ?
Quelles sont les améliorations obtenues jusqu'à présent ?
Quelles sont les mesures les plus efficaces ?
Ce qi'il faut attendre des mesures saisonnières?


 
 
 

Quelles sont les mesures les plus efficaces ?

La réduction de la pollution d’ozone s’inscrit dans un concept global de limitation des émissions, tel la stratégie de lutte contre la pollution de l’air adoptée en 1985 par le Conseil fédéral et concrétisée dans l’ordonnance sur la protection de l’air. La meilleure stratégie en matière de politique de lutte contre la pollution de l’air, pour faire baisser la concentration d’ozone, est la réduction efficace des émissions de polluants précurseurs. Car, selon l’objectif, toutes les mesures n’ont pas la même efficacité. Si l’on veut protéger les habitants des grandes agglomérations contre des taux d’ozone préjudiciables pour la santé, le premier souci doit être de diminuer les pics de concentration qui affectent le plus les fonctions pulmonaires.

Les mesures réductrices d’émissions comprennent l’introduction systématique des meilleures techniques disponibles auprès de tous les groupes de pollueurs. Parmi ces mesures, citons les prescriptions sur les gaz d’échappement des véhicules à moteur (EURO 3, 4, 5) et pour le trafic hors route (comme les machines de chantier) en coordination avec l’UE. A l’avenir, ces prescriptions devraient être renforcées dans le sens des propositions allemandes.

Il faudra également appliquer le mieux possible les exigences de la législation actuelle et, le cas échéant, les renforcer. Les instruments économiques, comme par exemple la taxe d’incitation sur les COV et la redevance sur le trafic des poids lourds liée aux prestations (RPLP), ont pour objectif d’imposer la vérité des prix. Les coûts de la pollution atmosphérique doivent être supportés par les pollueurs et non par la communauté.




^

 
 
 
 
PDF "Que font les autorités ... "